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L’asso
Tsiok’ aÏna

L’association « Groupe Tsiok’ Aïna » a pour but de promouvoir la musique malgache et les échanges entre artistes et musiciens de l’Océan Indien.

En 2019, elle fête ses vingt ans d’existence. Elle a mené à Madagascar de nombreuses actions avec Piéro Cassé et Philippe Imbert. Notamment, de nombreux ateliers ont été réalisés pour permettre l’entretien et la rénovation des accordéons sur la Grande Ile. Une ligne d’accordéon a été développé avec un ancien stagiaire Emmanuel Rakotonoelina qui les fabrique dans son atelier à 60 km de la capitale Tananarive. Douze accordéons de ce type ont été offerts par Philippe Imbert à l’association « Soma International » du musicien malgache Rossy afin de créer une école de musique pour les enfants défavorisés de la capitale.

Après une période d’accalmie, l’association reprend vie en 2019 pour poursuivre principalement le projet d’école d’accordéons pour les enfants défavorisés et la pérenniser au long court.

Piero Cassé a fait un rêve…
Il se déroule au pays des ancêtres, sur la grande Île de Madagascar.
Il l’a découverte voilà bientôt trente ans et, depuis, ne la quitte plus. Le peuple malgache, les paysages aussi beaux que diversifiés, la musique et les artistes inimitables font partie de son univers…

TONGA SOA AU PAYS DU MORA MORA ! 

Le rêve est simple : traverser Madagascar du Nord au Sud, dans son vieux side-car BMW des années 60, avec comme « singe » un orgue de barbarie qui joue surtout de la musique malgache.

De gauche à droite : Piero Cassé, Edgard Ravahatra, Philippe Imbert, l’artiste Noor R. 

donation

projet participatif

Afin que Piero Cassé puisse réaliser son rêve, la première étape consiste à construire l’orgue de barbarie adapté au difficile voyage en side-car sur les routes et pistes de Madagascar. Il s’agit également de produire les papiers perforés spécifiques aux différents morceaux malgaches traditionnels choisis. Ces opérations seront principalement réalisées dans le sud-ouest de la France, notamment dans l’atelier d’un des grands spécialistes de la rénovation des instruments mécaniques de musique et de la fabrication d’orgues de barbarie en Europe, Sebastian Schuetz.

http://orgues-schuetz.com/ 

Le coût des opérations est estimé entre 5000 et 7000 euros. Nous faisons appel à votre générosité pour participer à cette fabrication et disposer de cet orgue en 2020. 

Nous informerons les donateurs de l’avancement de l’opération et de la préparation du voyage par un bulletin d’information trimestriel. Si le montant réuni est insuffisant pour la fabrication et que nous décidons l’annulation de l’opération, l’association Tsiok’ Aïna remboursera intégralement les donateurs. Si l’orgue est fabriqué et si pour des raisons indépendantes de notre volonté, le voyage est annulé, il est prévu d’emmener l’orgue à Tulear et d’en faire don à la famille du musicien Régis Gizavo décédé en France en 2017 en hommage à toute son œuvre. 

Piero a eu la chance de travailler aux côtés de Philippe Imbert, accordeur d’accordéons, au Centre Culturel Albert Camus de Tananarive (la capitale malgache). Ils ont créé ensemble l’association « Groupe Tsiok’ Aïana » qui fête en 2019 ses vingt ans d’existence. Ensemble, ils ont animé des stages de réparation et d’accordage au début des années 2000. Ils ont rencontré de nombreux musiciens malgaches, tisser des liens et mener de nombreuses actions pour développer la musique sur la grande Île. Malgré la galère quotidienne, la musique transcende les habitants et, à chaque coin de rue, les quelques notes jouées sont toujours le prélude à la fête et au sourire.

Jouant très modestement de l’accordéon, Piero a eu cette idée originale. L’orgue de barbarie, instrument méconnu à Madagascar, jouant les airs traditionnels du pays, pourra être avec le side-car un formidable vecteur de rencontre tout au long du voyage de 3000 km. Les arrêts fréquents dans les villages seront l’occasion de moments improvisés festifs où la musique et la danse prédominent.

Une équipe de tournage de la société toulousaine Mira Productions accompagnera Piero pour réaliser un documentaire afin de faire découvrir au monde la musique malgache et la ferveur de ce peuple. Jouer, écouter, découvrir le Salégy, le Malésa, le Tapolaka, le Tsapiky, l’Hira Gasy et bien d’autres musiques traditionnelles et tous ces chants qui accompagnent le peuple malgache en toute circonstance, dans les différentes étapes de l’existence humaine, de la naissance à la mort…

Voici le rêve de Piero, voici son projet pour 2020.

Départ, depuis Diego Suarez !

Accompagnez-nous !

Départ du Nord de Madagascar :
Diego-Suarez (Antsiranana) – Ambilobé – Ambanja – Antsohihy – Port Berger – Ambondromamy (croisement)
Ambondromamy – Majunga – Ambondromamy – Maevatanana – Tananarive (Capitale)
Tananarive – Moramanga – Brickaville – Tamatave Aller/Retour (côte Est)
Tananarive – Antsirabé – Fianarantsoa – Ihosy – Ranohira – Sakara – Toliara (Arrivée).
Soit environ 3000 kilomètres.

Afin que Piero Cassé puisse réaliser son rêve, la première étape consiste à construire l’orgue de barbarie adapté au difficile voyage en side-car sur les routes et pistes de Madagascar. Il s’agit également de produire les papiers perforés spécifiques aux différents morceaux malgaches traditionnels choisis. Ces opérations seront principalement réalisées dans le sud-ouest de la France, notamment dans l’atelier d’un des grands spécialistes de la rénovation des instruments mécaniques de musique et de la fabrication d’orgues de barbarie en Europe, Sebastian Schuetz.

http://orgues-schuetz.com/ 

Le coût des opérations est estimé entre 5000 et 7000 euros. Nous faisons appel à votre générosité pour participer à cette fabrication et disposer de cet orgue en 2020. 

Nous informerons les donateurs de l’avancement de l’opération et de la préparation du voyage par un bulletin d’information trimestriel. Si le montant réuni est insuffisant pour la fabrication et que nous décidons l’annulation de l’opération, l’association Tsiok’ Aïna remboursera intégralement les donateurs. Si l’orgue est fabriqué et si pour des raisons indépendantes de notre volonté, le voyage est annulé, il est prévu d’emmener l’orgue à Tulear et d’en faire don à la famille du musicien Régis Gizavo décédé en France en 2017 en hommage à toute son œuvre. 

A propos de Régis Gizavo, article du Monde daté du 18 juillet 2017 :

https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/07/18/mort-de-regis-gizavo-musicien-malgache_5162035_3382.html

Juste quelques jours avant son décès Régis était à Toulouse dans le cadre du festival Rio Loco. En 2015, déjà, il était venu pour rendre hommage à Claude Nougaro.

https://www.rio-loco.org/programmation/dans-la-ville/-/agenda/event/2966665/2012-06-17/toko-telo-la-tradition-reinvestie

https://www.lemonde.fr/musiques/article/2015/06/22/au-rio-loco-tout-part-un-peu-de-nougaro_4659095_1654986.html